Siempre estuviste allí,  
como un instante de revelación
y al fin te hallé
con toda la energía encontrada
en un punto del universo
que nos lanza
hacia una dimensión de eternidad.

 

Tu fus là toujours
tel instant de révélation
et je t’ai bien eue
dans toute la puissance trouvée
en un point d l’univers
qui nous jette
à l’éternelle dimension.

 

No oyes
si no oyes el sonido
de la luz del sol.

 

¿Qué sienten tus manos
si ignoran el aroma
de las caricias?

 

No ven tus ojos
si no perciben
el color
de la música.

 

Con los ojos cerrados
recorre la noche.
El aire de los poros de tu cuerpo
la llena de luz.

 

 

Tu es sourd
si tu n’écoutes pas
le son de la lumière
du soleil.

 

Que sentent-elles tes mains
quand elles ignorent l’arome
des caresses.

 

Que voient-ils tes yeux
s’ils ne perçoivent pas
la couleur infinie
de la musique.

 

Ferme tes yeux
et fais donc le parcours
de la nuit.
L’air des pores de ta peau

la remplit de lummière.

Carlos Armando Figueredo Planchart, poeta, ensayista y traductor venezolano